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L’homme et le chien vivent ensemble depuis des milliers d’années. Leur histoire a commencé pour des raisons clairement « opportunistes », puisque leur collaboration était liée exclusivement à la pratique de la chasse ; puis, avec l’avènement de la « révolution agricole » pendant le Néolithique, l’homme a élargi son utilisation à la garde des moutons et à la défense de sa propriété. Dans certains texte de l’antiquité, on commença à exprimer de l’admiration pour cet animal, notamment lorsqu’il possédait des qualités morales semblables à celles des humains ; qui ne connaît pas, par exemple, le dévouement et la fidélité du chien d’Ulysse décrit dans l’Odyssée par Homère : « Et aussitôt, la kèr de la noire mort saisit Argos, le chien fidèle, comme il venait de revoir Ulysse après la vingtième année » ? Très bonne lecture avec Animaux chiens
Pendant la Renaissance, les grands maîtres peignaient des portraits de chiens avec la même verve réaliste qu’ils employaient pour immortaliser les grands personnages, reconnaissant ainsi de manière explicite leur valeur esthétique…Mais ce qui est important dans l’iconographie de cette époque,c’est qu’elle témoigne de l’affirmation d »un concept encore très actuel,celui du « chien de compagnie » :ainsi si on voit apparaître des bichons maltais d’une blancheur éclatante, des petits Epagneuls et de charmants chiens-lions dans des scènes plus intimes de vie familiale ou encore mollement étendus sur les couvertures de luxueuses alcôves. Personnellement, je suis convaincu que,de nos jours, et tout du moins dans les pays occidentaux, la véritable raison qui pousse fondamentalement la plupart des gens à accueillir un chien dans leur foyer est, au-delà de la race, la volonté de trouver un « chien de compagnie ». Capable de recevoir et de donner des émotions et de l’affection…. Ce contact physique de plus en plus étroit, en particulier en milieu urbain, a cependant un prix ! Malgré tout l’amour que je ressens à l’égard des chiens, je ne peux pas nier que leur présence implique parfois des problèmes, notamment d’ordre sanitaire, qu’il ne faut pas négliger ; n’ecoutez pas ces cynophiles, qui, aveuglés par leur passion, jurent leur grands dieux que leurs chiens ne sentent jamais et ne perdent pas le moindre poil…. Ils sont probablement plus habitués à ces désagréments que de bonne foi !
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